Un téléviseur réussi, c’est d’abord un écran adapté à la pièce : la bonne taille pour le recul, la bonne technologie pour la lumière, la bonne fixation pour l’usage. C’est ensuite, quand on le souhaite, un écran qui sait disparaître : derrière un miroir, dans un meuble, au plafond ou sous l’apparence d’un tableau. Voici comment nous abordons les deux questions, que vous veniez pour un simple téléviseur ou pour une intégration complète.

On nous pose souvent la question au téléphone : est-ce que vous vendez aussi un téléviseur seul, à un particulier ? Oui. Nous accompagnons particuliers et professionnels, de la vente d’un téléviseur seul à l’installation d’une solution complète avec son, éclairage et pilotage.
La différence avec une grande enseigne tient au conseil : nous partons de votre pièce, de votre recul et de votre usage pour vous orienter vers le bon modèle, la bonne taille et la bonne fixation, au même prix que dans les enseignes traditionnelles. Vous pouvez ensuite repartir avec l’écran, ou nous confier la pose et l’intégration.
En magasin, tous les écrans paraissent plus petits qu’ils ne le seront chez vous. Le bon repère reste la distance entre le canapé et l’écran : pour un contenu haute définition, on vise un recul compris entre une fois et demie et deux fois la largeur de l’image.
Concrètement, avec trois mètres de recul, un écran de 65 pouces (165 cm de diagonale) est confortable et un 75 pouces devient immersif. En dessous de deux mètres et demi, un 55 pouces suffit souvent. Au-delà de quatre mètres, ou pour une vraie salle dédiée, la question du cinéma privé avec vidéoprojecteur se pose.
Les appellations commerciales se multiplient, mais il n’existe que deux grandes familles : les écrans rétroéclairés et les écrans dont chaque point produit sa propre lumière.
Les écrans LED, y compris ceux vendus sous le nom de QLED, sont éclairés par l’arrière. Leur force est la luminosité : ils restent lisibles dans une pièce très ouverte sur l’extérieur, comme le sont beaucoup d’intérieurs de la Côte basque. Les versions Mini-LED découpent ce rétroéclairage en un grand nombre de zones, ce qui améliore nettement les noirs.
Sur un écran OLED, chaque pixel s’allume et s’éteint seul. Le noir est un vrai noir et le contraste est remarquable, surtout en soirée ou dans une pièce que l’on peut assombrir. C’est souvent le meilleur choix pour le cinéma à la maison, un peu moins pour une baie vitrée plein sud à midi.
La micro-LED combine les deux : des pixels autonomes comme l’OLED et une luminosité très élevée. Elle permet des tailles d’écran très importantes, mais son prix la réserve aujourd’hui aux projets d’exception.
Le support conditionne autant le confort que l’esthétique.
Dans tous les cas, la cloison doit être vérifiée. Une plaque de plâtre seule ne porte pas un grand écran sur bras articulé : il faut un renfort prévu au bon endroit, ainsi qu’une prise et un passage de câbles derrière l’écran pour qu’aucun fil ne reste visible.
Beaucoup de clients aiment l’image d’un grand écran mais pas la présence d’un rectangle noir dans la pièce une fois éteint. Il existe plusieurs façons de le faire disparaître, selon la pièce et le budget.
Le téléviseur est placé derrière un verre miroir spécial. Éteint, on ne voit qu’un miroir ; allumé, l’image apparaît à travers. C’est une solution élégante au-dessus d’une cheminée, dans une salle de bains ou sur une crédence de cuisine. Le verre retient une partie de la lumière : il faut donc un écran lumineux. Au-dessus d’un foyer, la chaleur et la ventilation de l’écran doivent aussi être étudiées.
L’écran est rangé dans un meuble créé sur mesure et monte à la demande. Le même principe permet de le faire sortir de sous le lit. Des fabricants spécialisés comme Future Automation proposent ces mécanismes, que nous intégrons avec le menuisier pour que le meuble reste un vrai meuble une fois l’écran rentré.
L’écran est logé dans le plafond et descend ou bascule à la demande. Cette solution demande une hauteur de plénum suffisante et se prévoit idéalement au moment des travaux de faux plafond.
Certains modèles affichent une œuvre d’art une fois éteints, avec une dalle mate et un cadre interchangeable, à l’image de la gamme The Frame de Samsung. C’est la solution la plus simple : aucun mécanisme, aucun meuble spécifique, et l’écran s’intègre au décor comme un cadre.
Un écran bien intégré se prépare tôt. Les points à caler avec l’architecte ou l’entreprise générale sont toujours les mêmes : l’emplacement exact et la hauteur de l’écran, le renfort de la cloison, l’alimentation et les gaines vers les sources (box, lecteur, amplificateur), la ventilation et l’accès pour la maintenance.
Le son se pense en même temps. Une barre de son peut suffire, mais pour garder une pièce épurée, des enceintes invisibles intégrées dans les murs ou le plafond complètent parfaitement un téléviseur dissimulé. Notre suivi de chantier permet de caler ces réservations avec les autres corps de métier.
Dans un appartement, une maison ou une résidence secondaire, la démarche est identique : partir de la pièce, puis choisir l’écran. Chez les professionnels, la logique est la même pour une salle de réunion, un hall d’hôtel, un restaurant ou un showroom, avec souvent un besoin supplémentaire de pilotage centralisé ou d’affichage dynamique. Dans tous les cas, vous pouvez acheter le téléviseur seul ou nous confier l’ensemble.
Nous commençons par la pièce : recul, lumière, usage, mobilier. Nous vous proposons ensuite un ou deux modèles adaptés, et la solution de fixation ou de dissimulation qui convient. Vous pouvez acheter l’écran seul, ou nous confier l’ensemble, de la menuiserie motorisée à la technologie invisible dans toute la maison.
Nous intervenons pour l’intégration audiovisuelle au Pays Basque, dans les Landes et en Gironde. Pour un conseil sur un modèle ou un projet d’intégration, contactez-nous.
Oui. Nous vendons des téléviseurs seuls aux particuliers comme aux professionnels, avec un conseil sur le modèle, la taille et la fixation, au même prix que dans les enseignes traditionnelles. La pose et l’intégration sont proposées en option.
Un écran de 65 pouces est confortable à trois mètres, et un 75 pouces devient immersif. Le repère courant est un recul d’une fois et demie à deux fois la largeur de l’image.
Dans une pièce très lumineuse, un écran LED ou Mini-LED garde mieux sa lisibilité. L’OLED donne le meilleur contraste et convient particulièrement à un usage en soirée ou dans une pièce que l’on peut assombrir.
Oui. L’écran est placé derrière un verre miroir spécial : éteint, on ne voit qu’un miroir, allumé, l’image apparaît à travers. Il faut choisir un écran lumineux, car le verre retient une partie de la lumière.
Oui, grâce à des élévateurs motorisés intégrés dans un meuble sur mesure, sous un lit ou dans un faux plafond. Ces solutions se prévoient de préférence pendant les travaux.
Souvent, oui. Une plaque de plâtre seule ne suffit pas pour un grand écran, surtout sur un bras articulé. Le renfort, la prise et le passage des câbles se prévoient avant la finition du mur.
Pour un usage depuis un canapé, le centre de l’écran se place généralement à hauteur des yeux d’une personne assise. Au-dessus d’une cheminée, un support motorisé qui descend l’écran permet de retrouver cette position.